lundi 15 janvier 2018

Rétrospective 2017 des actions de la CFECGC


En novembre 2016, vous nous avez élu avec 70 % des voix dans le collège cadre et grâce à vous la CFECGC est le syndicat des cadres majoritaire dans notre entreprise. Nous nous devons donc de vous présenter un bilan de nos actions pour 2017.

Tout d’abord, l’augmentation obtenue par l’intersyndicale, qui même si elle n’est pas à la hauteur de nos espérances, a le mérite d’exister. Attention, tous les salariés ne sont pas concernés.
Un premier palier d’augmentation a été défini par la direction jusqu’à 1,6 SMIG soit 2368 euros brut.
Un deuxième palier d’augmentation a été défini par la direction entre 1,6 et 2,5 SMIG soit 3700 euros brut maximum.
Le premier palier permet de bénéficier de 0,9 % d’augmentation mais s’arrête au coefficient 253, il ne concerne donc pas ou très peu les cadres.
Le deuxième palier permet de bénéficier de 0,5 % d’augmentation, il va du coefficient 253 jusqu’au coefficient 396.

Pour bien comprendre l’impact de cette augmentation sur votre pouvoir d’achat, voilà le résultat en fonction de votre salaire.
Si vous êtes au coefficient 260
Le point cadre est à 9,35€ brut. Votre salaire est donc à 2431 € brut. Votre augmentation est donc de 0,5 % soit 12,15€ brut par mois.

Si vous êtes au coefficient 395
Votre salaire est de 3700 €. Votre augmentation est donc de 0,5 % soit 18,50 € brut.
Je vous laisse faire le calcul pour chacun, sachant que votre augmentation sera entre 12,15 € brut et 18,50 € brut par mois.

Si vous êtes au-dessus de 396… On arrête là.
La CFE CGC est favorable à une augmentation de salaire pérenne dans le temps plutôt qu’une prime. En 2016 l’ensemble du personnel avait eu une prime de 230 € brut ce qui équivalait à 17 € brut sur 13,6 mois. Mais c’était "one shot"

Dans les bonnes nouvelles, il y a aussi la mise à disposition d’un PERCO (plan d’épargne retraite collectif).
Le Perco est un dispositif d’épargne d’entreprise, non obligatoire dédié à la retraite des salariés. Il permet de se constituer soit un capital, soit une rente viagère, au moment du départ en retraite, dans des conditions fiscales avantageuses pour le salarié et pour l’entreprise. La CFE CGC a porté ce projet pendant 2 ans et il a été validé avec l’appui de la CFDT et malgré l’opposition de 2 syndicats.
À la différence du PEE (plan épargne entreprise) Le PERCO est avant tout complémentaire au CET mais ne se substitue pas au PEE.
Si vous avez stocké des jours de repos sur votre compte épargne temps (CET), vous pouvez les utiliser en « temps » pour financer des jours de congé non rémunérés (un congé sabbatique ou un congé parental, par exemple). Mais dans ce cas, les sommes versées supportent des cotisations sociales et l’impôt sur le revenu, dans les mêmes conditions que votre salaire.
En revanche, si vous basculez vos jours de congé sur votre PERCO, la contre-valeur en argent est assortie d’une exonération partielle de cotisations sociales et échappe à l’impôt sur le revenu, dans la limite de 10 jours par an.

Accords signés par CFE CGC en 2017 :

La CFE CGC a signé l’accord sur l’harmonisation de la période de référence de septembre à août.
Jusqu’à présent la période de référence pour les cadres était de juin à mai.
La direction s’est engagée à ce que cette évolution n’ait aucun impact négatif pour les prises de congés.
En contrepartie la CFE CGC a obtenu que les salariés puissent reporter 3 jours sur l’exercice suivant avant fin octobre ou les positionner sur leur compte épargne temps (CET).
Cette possibilité permettra aux salariés d’avoir un peu de souplesse et de garder des jours en cas d’imprévue, jours qu’ils pourront positionner aussi durant les mois de juillet et août, période toujours compliquée pour rajouter des jours de congés non prévus à la dernière minute.
Si vous n’avez pas utilisé ces jours, il vous restera la possibilité de les verser sur le CET.


En bref aussi les sujets que la CFE-CGC défend :

•    L’astreinte : La direction a réalisé une étude sur l’ensemble des astreintes effectuées dans l’entreprise et leur rémunération, elle présentera les résultats aux instances représentatives du personnel.

•    Le télétravail : Enfin la CFE CGC a obtenu une avancée sur le sujet et la direction réfléchit à mettre en place ce mode d’organisation du travail.
La direction se réunit début 2018 pour échanger sur le sujet.

•    La Qualité de vie au Travail (QVT): La direction souhaite faire un accord sur la QVT.
La CFE CGC souhaite obtenir un accord avec des engagements de moyens de la part de la direction.

•    La cotation des cadres : la CFE CGC a obtenu une revalorisation du seuil minimum de la grille des cadres, cette mesure a bénéficié à plusieurs personnes.

•    Eidos : la CFE CGC a obtenu une prime pour les salariés de l’informatique qui participe au projet Eidos dans le Calvados au même titre que les journalistes.


Négociation annuelle obligatoire, ce que la CFECGC a obtenu :


•    Congé enfant malade : La CFE CGC a obtenu 2 jours de congé par an et par enfant, pour les enfants à charge de 3 ans à 16 ans et 3 jours par an et par enfant, pour les enfants de moins de 3 ans.

•    Dons de jours de congés ou RTT : Depuis 2014 et la loi Mathys, le don de RTT autorise les salariés français à donner des jours de repos à des collègues de travail qui sont parents d’un enfant gravement malade.
La CFE CGC a obtenu que ce don de congés ou RTT soit étendu au/à la conjoint(e) gravement malade. Cette mesure figurera dans l’accord Qualité de vie au travail.

Il faut bien garder à l’esprit que 2017, aura été l’année de la loi travail et de son cortège d’ordonnances passées presque inaperçues mais dont on commencera à voir les effets néfastes en 2018.
Les salariés de PSA et de Pimkie ont pu apprécier le cadeau de noël de leur direction qui compte recourir à la rupture conventionnelle collective.
L’important, dans ce contexte est de rester vigilant et à l’écoute des salariés.
Nous vous accompagnerons lorsque la direction tentera de modifier vos conditions de travail et vos missions.
Nous sommes là pour vous faire entendre et faire entendre vos revendications.

Lorsque, début 2017, la direction a tenté par une décision unilatérale de modifier les plannings des supports informatiques, l’action que la CFE CGC a menée conjointement avec les salariés a contraint la direction à revenir sur sa décision.

C’est aussi les actions menées conjointement avec les salariés de la Direction Commerce et marketing et en particulier les animateurs commerciaux et les responsables de promotion qui ont permis de sensibiliser la direction sur les changements, que cette réorganisation entrainait pour les salariés concernés en modifiant les missions, en rajoutant des tâches, des secteurs géographiques, des contraintes et des responsabilités.
Début 2018, la direction a finalement convenu de revaloriser ces salariés. Leur fiche de poste va être revue et l’intitulé de leur poste adapté aux nouvelles missions.

Il nous paraît aussi important de revenir sur la proposition de la direction qui souhaiterait lier le résultat d’exploitation de l’entreprise avec les augmentations collectives. Cette proposition a été rejetée par l’intersyndicale.
Présentée comme cela, cette proposition pourrait paraître intéressante et plein de bon sens. Seulement, il faut être prudent. Le résultat d’exploitation d’une entreprise prend en compte des dépenses et des provisions qui, même si elles sont justifiées peuvent le diminuer d’autant.
N’oublions pas non plus que depuis 2012, il n’y a eu aucune augmentation collective même lorsque le résultat d’exploitation a été positif.
Dans ce cas, la direction invoquait une inflation presque nulle pour ne pas revoir les salaires.
Plus d’augmentation, plus de participation (déclenchement lié au résultat d’exploitation).
Ça fait peut-être un peu beaucoup pour des salariés à qui on demande de plus en plus d’effort ?
Chacun fera son propre bilan sur sa situation personnelle au sein de l’entreprise, de son emploi.

Pour 2018, la CFE CGC sera toujours présente auprès des cadres de l’entreprise pour les défendre et les soutenir.
Il est important de le rappeler, La CFE CGC est le seul syndicat catégoriel représentatif qui défend au niveau national les cadres et les retraites spécifiques liés à ce statut.
Le statut cadre n’existe qu’en France.
S’engager auprès de nous, c’est défendre son avenir, ses conditions de travail et de rémunération.
Adhérer à notre syndicat permet aussi d’avoir accès à un ensemble de services, pouvoir consulter des avocats spécialisés dans le droit du travail, le droit civil et le droit routier.
C’est aussi pouvoir bénéficier de nos conseils dans le domaine de la formation professionnelle (attribution des congés formation et de reconversion avec le soutien de l’AFDAS).

mercredi 13 décembre 2017

Hommage à Monsieur Hutin



Parler de notre président François Régis Hutin, dire tout le bien que l'on pense de lui, dire que les salariés sont attristés et inquiets de son départ, bien sûr c'est compliqué. Serons-nous à la hauteur de l'hommage qu'on a tous envie de lui rendre. Trouvera-t-on les bons mots ?
Alors si je devais résumer la pensée de chacun je reprendrais les propos très simples d'un de ses plus proches collaborateurs qui partait à la retraite en 2005 et j'espère que la mémoire ne trahira pas les propos.

C'était dans la salle Chantepie 1. Ce Monsieur qui était reconnu pour sa complicité avec notre patron et son humour a commencé son discours ainsi :

"Monsieur le président, à l'occasion de mon départ à la retraite, j'ai décidé de lister l'ensemble de vos défauts, j'en ai écrit 2 feuillets !"
S'en est suivi un long silence et Monsieur Hutin l'a regardé amusé et curieux alors que l'assemblée était médusée.
"la liste est trop longue à énumérer et j'ai donc décidé de parler de vos qualités qui tiennent en une phrase. Vous êtes quelqu'un de bien"

jeudi 7 décembre 2017

Politique salariale deuxième réunion

 

Une augmentation des bas salaires en vue mais les cadres peu concernés par les seuils proposés par la direction.



La deuxième réunion sur la politique salariale de l’entreprise a eu lieu le mercredi 6 décembre 2017.
La direction annonce un résultat d’exploitation négatif pour 2017, mais annonce un résultat d’exploitation qui serait positif en 2018. On l’espère…

Néanmoins et pour compenser les cinq années de vaches maigres, la direction est prête à prendre une règle transitoire pour 2018 et améliorer la situation des salaires les moins élevés en les revalorisant. Cette revalorisation serait une avance que la direction explique par une mesure exceptionnelle qui se baserait sur le budget 2018 soit, environs 3 millions d’euros.
Concrètement, la proposition de la direction serait de revaloriser 350 salariés à hauteur de 0,5 % en janvier 2018, dont le salaire serait équivalent ou inférieur à 1,6 SMIC. Cette revalorisation serait une avance sur le résultat de 2018. Pour information l’inflation 2017 est de 1,1 %.

Une fois cela dit, la direction propose toujours, pour les années à venir, les trois niveaux de revalorisation suivants en fonction du résultat d’exploitation de l’entreprise :

  • Si le résultat d’exploitation est modeste, seuil fixé aujourd’hui à un résultat d’exploitation de 1 Million € par la direction, il y aura une négociation pour l’augmentation des salaires les moins élevés.
  • Si le résultat d’exploitation dépasse un certain seuil à fixer, versement d’une prime à négocier identique pour tous.
  • Si le résultat d’exploitation dépasse ce seuil deux années consécutives, intégration de la prime dans le salaire de base.

Les discussions ne font que commencer et pour la CFE CGC, il devient urgent de prendre en compte la situation particulière des cadres qui subissent depuis des années des réorganisations successives sans revalorisation salariale et à qui on demande de travailler toujours plus avec de moins en moins de moyens.

La richesse créée par une entreprise, constitue sa valeur ajoutée. Cette valeur ajoutée doit permettre de rémunérer l’ensemble des acteurs qui ont participé à la production de l’entreprise et à son fonctionnement :
  • L’État avec des impôts et des taxes pour rémunérer l’ensemble des services à la collectivité comme la retraite, l’assurance chômage, l’assurance maladie, et tous les autres services
  • Mais aussi les banques avec les intérêts versés en remboursement des prêts qu’elles ont accordés.
  • Ou encore les actionnaires avec les remontées de dividendes pour rémunérer leurs apports en capital.
  • Et l’entreprise à travers l’autofinancement pour lui permettre de poursuivre sa politique de développement.
  • Et enfin et surtout les salariés avec les salaires pour rémunérer leur travail.

Les salariés sont la priorité ! Il faut les récompenser de leurs efforts et les motiver pour réussir ensemble la transformation de l’entreprise.

La CFE CGC souhaite avoir un dialogue social de qualité avec la Direction: la CFE CGC s’installe tout naturellement dans la démarche du dialogue, de l’échange, mais insiste aussi pour une meilleure répartition de la richesse produite.

mardi 21 novembre 2017

Politique Salariale


La direction a convié l’ensemble des organisations syndicales à partager leur réflexion sur l’évolution de la politique salariale de l’entreprise.

Le constat est le suivant :
Pour la première fois en 2017 les comptes sont dans le rouge malgré l’augmentation du journal.
Selon la direction le numérique ne compensera pas les pertes cette année.
La direction souhaite donc adapter sa politique salariale au résultat d’exploitation  de l’entreprise en mettant en place des « règles pérennes » qui conditionneront l’obtention d’une prime ou d’une augmentation de salaire.

Selon la direction, il n’y aura aucune augmentation générale dès lors que le résultat du journal sera déficitaire ou que cette augmentation mettrait le journal en déficit. La politique de recrutement sera ciblée et la politique de réduction des effectifs se poursuivra avec des départs non remplacés.

Selon la direction depuis 5 ans, l’Inflation a été de 2,84% (indicateur INSEE) alors que pour l’ensemble des catégories l’augmentation moyenne a été de 7,4%. Sont pris en compte pour cette moyenne tous les éléments de salaire, à savoir la prime d’ancienneté, augmentation ou prime individuelle, prime collective etc.

Moyenne par catégorie :

+ 5,8 % employés sur 5 ans
+ 5,5 % ouvriers sur 5 ans
+ 8,6 % Journalistes sur 5 ans
+ 7,2 % cadres sur 5 ans

Malgré la prime de 2016, 229 salariés ont eu moins de 2,84% d’augmentation (soit 20% des salariés) et ont donc perdu du pouvoir d’achat.

Comment calculer son pourcentage d’augmentation sur une activité constante dans l’entreprise ?
(Salaire net annuel de 2017 – Salaire net annuel de 2012) /  Salaire net annuel de 2012 x 100




La direction proposerait trois niveaux de revalorisation, sans pour autant avoir précisé les seuils, et qui sont les suivants :

1/ La direction maintiendrait  le pouvoir des salaires les moins élevés
2/ Une prime égalitaire et progressive en fonction du résultat d’exploitation de l’entreprise.
3/ Une augmentation générale si le résultat d’exploitation de l’entreprise est positif sur deux années de suite.


Les élus de la CFE CGC ne peuvent que regretter que la mise en place de règles pérennes d’augmentation des salaires n’interviennent que lorsque les résultats de l’entreprise sont négatifs.  Dans les années précédentes, lorsque le résultat d’exploitation était positif, ces règles auraient pu bénéficier aux salariés.

Les élus de la CFE CGC s’interrogent sur les motivations de l’entreprise  qui réorganise des secteurs entiers de l’entreprise en omettant d’ouvrir des négociations. Ces changements pèsent lourd sur les conditions de travail des salariés sans aucune amélioration de leur rémunération. On rappelle que la plupart des salaires sont bien en dessous du salaire moyen qui est à 381 points.

La direction donne rendez-vous aux organisations syndicales le 11 décembre 2017 à 14h pour continuer les échanges.

jeudi 19 octobre 2017

Réunion SPQR du 18 octobre à Paris


Vos élus de la CFE CGC étaient présents à la réunion de branche de la PQR du 18 octobre 2017. Dans un contexte particulier de survie de la branche, les partenaires sociaux se sont retrouvés à la demande des organisations patronales. En effet, pour exister, la branche doit négocier.

Le sujet du jour était d’examiner la proposition du patronat sur la révision des salaires minimums des grilles, avec une proposition d’augmentation de 0,4 %. Cette proposition qui ne concerne que très peu de cadres et encore moins de cadres à Ouest-France est complètement inadaptée à notre contexte.

Le constat est simple, depuis 2012, le salaire moyen des cadres de la presse quotidienne régionale a baissé alors que la moyenne des salaires toutes branches confondues ont augmenté de 3 %.

Pour information :



Comme la CFECGC s’y attendait dès le printemps, la réunion au SPQR n’aboutit pas sur les revalorisations des salaires réels. La CFECGC demande à la direction de Ouest-France de rouvrir au plus vite la NAO et de reconsidérer la réévaluation des salaires par une augmentation ou une prime.Comme nous l’avions déjà exprimé en septembre 2017.

lundi 16 octobre 2017

Cotations des emplois

Cotations des emplois « cadre » par la DRH : une clarification attendue mais limitée    

La DRH a présenté aux syndicats la cotation des emplois : les fiches d’emploi « cadre » ont été évaluées en se référant à la méthode de la convention collective des cadres de la PQR. 
La cotation s’échelonne de 280 à 450 points. Les nouvelles embauches peuvent déroger avec un minimum de 250 points autorisés par la convention collective, le plancher de 280 points devant être atteint dans un délai de 3 à 5 ans.

Cette clarification attendue et appréciée de la cotation des postes demeure théorique : 80 % des cadres à OF sont aujourd’hui au-dessus de la cotation minimum de leur emploi.
Néanmoins, elle permet aux cadres qui sont en dessous de bénéficier de la réévaluation de leur situation dès octobre , ainsi plusieurs cas pointés aux ventes par la CFECGC doivent bénéficier de cette révision.

Cependant, les perspectives d’évolution et de carrière demeurent opaques : les critères reposent sur une appréciation de la « valeur personnelle » dont les contours restent flous et sujets à scepticisme. L’atteinte des objectifs pour les postes commerciaux, ou l’acquisition de compétences pour intégrer les nouvelles technologies ne constituent pas de conditions suffisantes, il reste à mesurer « la valeur ajoutée » du salarié à son service, ce qui réduit considérablement la lisibilité des évolutions de carrière et laissent planer le doute sur l’appréciation.

La mobilité interne ne paraît pas non plus être une source d’évolution (et de motivation !) : même si la DRH s’y dit « très ouverte », elle avance que le contexte ne la favorise pas et se réfugie derrière le peu de « turn over » et le peu de remplacements des départs. Espérons que les réflexions dans le cadre de la GPEC feront évoluer ce constat manquant de perspective pour les salariés.

La DRH s’appuie plus sur les futurs projets de l’entreprise et la QVT comme sources de motivation.
En attendant, il reste l’interrogation de l’écoute apportée aux souhaits d’évolution émis par les cadres lors de leur entretien annuel et la lisibilité de leurs moyens d’évolution et de motivation.
Si vous estimez que votre rémunération n’est pas à la hauteur de votre investissement il est possible de prendre un rendez-vous avec votre Directeur de Ressources Humaines pour consulter avec lui un nuage de points de votre service. Vous pouvez aussi vous faire accompagner par un élu de la CFE-CGC , ou demander à la CFE-CGC de rencontrer la ou le DRH pour discuter autour de votre cas personnel et consulter le nuage de points.

dimanche 24 septembre 2017

Infos en bref



NAO

Télétravail
Lors de la NAO (Négociation Annuelle Obligatoire) la CFE CGC a renouvelé son souhait d’aller vers un accord  télétravail, la direction est d’accord pour une étude qui sera discutée lors de la future négociation QVT (Qualité de Vie au Travail).


CE

Nouveau calcul du coefficient familial
Les revenus immobiliers et les rentes vont être intégrés pour calculer le coefficient familial.

La saisie sera possible directement sur le logiciel du CE.


Les locaux informatiques
Concernant les locaux de l’informatique, la CFE CGC a interpellé la direction (Monsieur Echelard) sur l’urgence de prévoir des locaux qui permettront aux équipes informatiques (et notamment les services numériques) de travailler dans de bonnes conditions.Environs 50 personnes (salariés et sous-traitants) sont concernées à la plateforme numérique.
La direction est consciente du problème et promet de s’y atteler. Une piste est étudiée par la direction en attribuant des locaux du CTP à l’informatique.

mardi 12 septembre 2017

Loi travail

Impact dans 18 jours. 


Quels risques pour les salariés ?

  •  Vos primes d’ancienneté, de panier, de nuit pourront bientôt être baissées ou supprimées : faites le calcul.  Retirez vos primes de votre salaire mensuel, il vous reste combien ?
  •  Plafonnement des indemnités prud’homales, pour un employeur il saura par avance combien lui coûte un licenciement abusif. Le risque sera donc connu en avance : il pourra provisionner pour se débarrasser d’un salarié ou plusieurs.
  •  Le licenciement économique facilité : pour une entreprise de 300 salariés ou plus il ne faudra justifier que de 4 trimestres de baisse de chiffre d’affaires : avec un savant montage financier il sera alors facile de licencier.
  •  La fusion des instances qui a pour seul but de diminuer vos défenses.
Source :
http://lentreprise.lexpress.fr/rh-management/remuneration-salaire/code-du-travail-pourquoi-votre-remuneration-pourrait-baisser_1940277.html

http://www.journaldunet.com/management/ressources-humaines/1165976-reforme-du-travail-loi-travail-ce-que-les-ordonnances-vont-changer/

http://www.lci.fr/loi-travail/ordonnances-macron-loi-travail-mes-primes-anciennete-nuit-panier-interessement-sont-elles-en-danger-2063154.html


Syndicats, salariés, hommes, femmes : on en reste là et on attend ? Allons-nous attendre en se disant «  On verra bien », mais que ferons-nous quand il sera trop tard. On subira !!!


On peut toujours se cacher derrière le « ça n’arrive qu’aux autres , dans mon entreprise ce n’est pas comme ça ». Seulement les temps changent….

jeudi 20 juillet 2017

Réforme du Code du travail : ce qui vous attend à la rentrée.


Du 20 juillet au 22 août, la CFE-CGC mène une campagne de communication visant à alerter l’opinion sur les dangers majeurs induits par la réforme du Code du travail, qui va pousser les salariés vers une précarisation accrue.




Cette campagne déclinera huit thèmes selon le calendrier suivant :

  • jeudi 20 juillet – Rémunérations

  • Mardi 25 juillet - Contrat de travail

  • Jeudi 27 juillet - CDI de chantier

  • Mardi 1er août - Licenciement économique

  • Jeudi 3 août - Représentation du personnel

  • Jeudi 10 août - Santé au travail

  • Jeudi 17 août - Indemnités prud’homales

  • Mardi 22 août - Référendum d’entreprise 


mardi 11 juillet 2017

CE du 11 juillet 2017



Maintien des compétences et de l'employabilité des cadres et tout particulièrement des salariés de l'informatique.

Alors que les organisations syndicales ont insisté, à l'occasion du comité d'entreprise 11 juillet, sur la persistance de la précarité à Ouest-France, Monsieur Gabreau a mis l’accent sur la dizaine de recrutement qui a eu lieu à l’informatique pour nous permettre d’être à la pointe au niveau des compétences dans les nouvelles technologies.

La CFECGC est évidemment favorable à l’embauche mais les élus ont attiré l‘attention de la direction sur l’importance de former les salariés de l’informatique à ces nouvelles technologies. Les salariés ont souvent l’impression de ne pas être sollicités sur les projets de pointe et de consacrer la totalité de leur temps au maintien d’outil spécifique à Ouest-France. Pour la CFECGC, il ne peut pas y avoir deux catégories de salarié dans les équipes informatiques. Ceux qui travaillent sur les projets innovants et ceux qui gèrent le quotidien sur des outils vieillissant.


Monsieur Echelard a été très attentif à cette remarque et a promis de veiller à ce qu’aucun salarié de l’informatique ne soit exclu de la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences.

« Nous gagnerons collectivement » a affirmé Monsieur Echelard qui a précisé que l’entreprise ne souhaitait pas avoir des mercenaires qui vont d’entreprise en entreprise. Pour Monsieur Echelard, un salarié qui commence à l’informatique doit pouvoir aussi évoluer vers d’autres métiers de l’entreprise.


Monsieur Kling a promis de ne pas baisser la garde sur le processus de GPEC.

Souhaitant que les réalisations soient à la hauteur des déclarations d’intention…et que la GPEC s’adresse à tous, au-delà des informaticiens.


mercredi 21 juin 2017

Résultats du sondage sur le droit à la déconnexion


Avec l’arrivée du numérique dans le monde du travail, ce sont les modes de travail qui évoluent. Les salariés sont de plus en plus « connectés » en dehors des heures de bureau, la frontière entre vie professionnelle et personnelle n’est pas toujours claire. Pour s’adapter à cette réalité et créer les protections nécessaires à la santé physique et mentale des salariés, un droit à la déconnexion a été inscrit dans la loi.

Ouest-France va engager des discussions le 22 juin avec les partenaires sociaux afin de définir les modalités selon lesquelles le salarié pourra exercer son droit à la déconnexion. Ces discussions devraient aboutir à la mise en place d’une charte qui devra prévoir la mise en œuvre à destination des salariés et du personnel d’encadrement et de direction, d’actions de formation et de sensibilisation à l’usage des outils numériques.


Vous avez été nombreux à répondre et la CFE CGC vous en remercie. Nous relayerons vos remarques à la direction pour essayer de construire un accord qui reflétera au plus près vos intérêts.

                                Retrouvez les résultats du sondage en cliquant ici

dimanche 11 juin 2017

Droit à la déconnexion


Avec l’arrivée du numérique dans le monde du travail, ce sont les modes de travail qui évoluent. Les salariés sont de plus en plus « connectés » en dehors des heures de bureau, la frontière entre vie professionnelle et personnelle n’est pas toujours claire. Pour s’adapter à cette réalité et créer les protections nécessaires à la santé physique et mentale des salariés, un droit à la déconnexion a été inscrit dans la loi.

Ouest-France va engager des discussions avec les partenaires sociaux afin de définir les modalités selon lesquelles le salarié pourra exercer son droit à la déconnexion. Ces discussions devraient aboutir à la mise en place d’une charte qui devra prévoir la mise en œuvre à destination des salariés et du personnel d’encadrement et de direction, d’actions de formation et de sensibilisation à l’usage des outils numériques.


Avant d’entamer les discussions avec la direction, nous souhaiterions vous soumettre ce sondage pour mieux appréhender la situation des cadres de Ouest-France selon les services.



vendredi 2 juin 2017

Point avancement sur la NAO 2017


La CFE CGC vous a sollicité à plusieurs reprises pour que vous vous exprimiez sur différents sujets qui concernent l’actualité sociale de Ouest-France. Vos réponses nous ont permis d’être plus pertinents dans le dialogue avec notre direction.

Concernant la négociation annuelle obligatoire, vous nous avez transmis un certain nombre de questions et de demandes. Certaines ont été retenues et ont été traitées dans les instances délégation du personnel, CE ou CHSCT.

Concernant les questions qui ont été traitées en négociation annuelle obligatoire, nous souhaitions faire un point d’étape avec vous.
Rappel des questions de la CFE CGC :

Compte rendu de la NAO 2017: séance du  24 mai 2017

Concernant les salaires, la réunion prévue initialement le 17 mai au SPQR a été reportée au 27 juin.

PERCO :
Le plan d'épargne pour la retraite collective (Perco) est un dispositif d'entreprise qui permet aux salariés de se constituer une épargne salariale. Le salarié peut, s’il le désire verser 10 jours maximum de son CET (compte épargne temps) vers le PERCO. Les sommes sont bloquées jusqu'à la retraite, sauf cas de déblocage exceptionnel. Au moment de la retraite, les sommes sont disponibles sous forme de rente ou sous forme de capital.
La CFE-CGC a demandé la mise en place d’un PERCO lors de la NAO 2016.
Après avoir étudié l’offre de Natixis, La direction l’a validé.
Pour finaliser la mise en place de cette nouvelle épargne salariale, Il faudra un avenant à l’accord participation, à l’accord CET et un accord majoritaire pour la valider. Cette nouvelle épargne sera complémentaire au PEE déjà existant.

Congé enfant malade : réponse favorable de la direction à notre demande 
Rappel de notre demande : 2 jours par enfant et par an et non plus 1 jour par an et pour les enfants de moins de 3 ans on avait demandé 3 jours.

Don de RTT par les salariés à un salarié dont le conjoint est malade : La réponse de la direction est que la loi ne permet pas d’étendre au conjoint malade ce dispositif existant déjà pour les enfants malades (risque d’exposition à du travail dissimulé).
Cette réponse ne nous satisfait pas car nous avons constaté qu’il y avait eu des accords dans certaines entreprises qui validaient cette possibilité.

Télé travail : l’entreprise ne souhaite pas l’étendre pour le moment mais va se renseigner au niveau de la branche pour voir ce qui peut être fait.


Rappel :
Compte rendu NAO 2017 : séance du 26 avril 2017


Concernant les salaires
Une rencontre au niveau du SPQR aura le 17 mai pour discuter des salaires donc la direction attend cette réunion pour refixer une date pour évoquer cette question.

Concernant la négociation dans le secteur des ventes :
Une date a été fixée pour une première réunion. (26 juin 2017)

Concernant les primes pour les tuteurs :
L’entreprise ne souhaite pas gratifier les salariés qui s’investissent dans ce type de mission. Pour notre information, aujourd’hui, l‘entreprise verse 600 000 euros à l’OPCA et elle récupère 150 000 euros. Il y a aujourd’hui 80 stagiaires en contrat de professionnalisation.

Revalorisation des astreintes :
Elle restera à 2€30 de l’heure. On peut peut-être envisager une petite revalorisation (toute petite) dû à une valorisation un peu supérieure à l’industrielle (cette valeur n’a pas pu être précisée par la direction).
On a aujourd’hui une inégalité de traitement, on ne connaît pas les critères qui font qu’une astreinte est plus payée qu’une autre.

jeudi 11 mai 2017

Réorganisation des ventes : la stratégie de l’entreprise se précise


Philippe Toulemonde l’a annoncé lors du CE du 11 mai. A partir de septembre 2017, une nouvelle organisation va être testée dans la Sarthe. Il n’y aura plus qu’un seul responsable de promotion qui s’occupera de Ouest-France et du Maine-libre. Jusqu’à présent, il y a un responsable de promotion pour le Maine Libre et un responsable de promotion pour Ouest-France qui travaille pour la Sarthe et l’Orne. Le responsable de promotion qui s’occupe aujourd’hui, à Ouest-France de la Sarthe et de L’orne aura une nouvelle mission sur l’orne et le siège.

Cette annonce nous apporte un éclairage sur la future politique de l’entreprise et du groupe sur les économies envisagées grâce à la mutualisation à l’intérieur de l’entreprise et dans le groupe. Cette politique s’inscrit aussi dans la continuité de la stratégie mise en place avec la réorganisation des ventes entamée au printemps 2016.

Les élus de la CFE-CGC souhaitent que la négociation que nous allons commencer en juin 2017, soit l’occasion pour la direction de dévoiler les évolutions envisagées pour les services des ventes qui ont et qui auront des répercussions sur les conditions de travail, la charge de travail et sur les effectifs en termes de CDD et de CDI.

La CFE-CGC souhaite aussi que cette négociation soit l’occasion pour la direction de revoir les salaires et de prendre des mesures efficaces pour assurer la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences des salariés de ces services.

mardi 25 avril 2017

Gestion des emplois et des compétences


La CFECGC est impliquée depuis longtemps sur les thématiques de "qualité de vie au travail " (QVT) et de la "gestion des emplois et des compétences" (GPEC).

Nous pensons que les fiches d'emploi, qui sont créés ou mises à jour à l'heure actuelle par la DRH, doivent refléter le plus fidèlement possible la réalité de vos métiers.

C'est important que chaque métier corresponde à la bonne classification, au bon salaire, et qu'il n'y ait pas d'écart entre le travail prescrit par votre hiérarchie et ce que vous faites réellement au quotidien.
Pour poursuivre, et continuer notre démarche GPEC de manière objective, nous vous proposons ce questionnaire :

PS : vous pouvez consulter la liste des fiches emploi en vigueur  sur l’intranet :
menu : actualites puis mobilite et enfin gpec


jeudi 16 mars 2017

Réorganisation des ventes et de la logistique : La direction accepte d'ouvrir une négociation


A la demande de la CFE-CGC et suite au courrier adressé par notre syndicat à Monsieur Echelard, la direction a accepté d'ouvrir une négociation pour les services logistique distribution, commerce et promotion du contenu. 

Monsieur Gabreau l’a annoncé. La direction va convoquer prochainement les organisations syndicales représentatives pour ouvrir cette négociation. 

Depuis l’automne 2015 où nous avions sollicité la direction pour ouvrir cette négociation, les organisations ont encore évolué, le recours aux CDD et aux contrats pros pour remplacer des postes occupés auparavant par des CDI se sont généralisés et les salariés de ces services sont de plus en plus sollicités pour pallier à de nouvelles contraintes d’organisations. 

L’absence de hiérarchie de proximité, conséquence directe des nouvelles organisations, a complexifié aussi le travail au quotidien des personnels travaillant dans les départements qui ont vu leurs taches évoluer et leur responsabilité s’accroître.

Cette négociation pourra aussi permettre de consolider la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences de ces personnels.

Enfin, on devra prendre en compte le coefficient des salariés de ces services, dont le salaire moyen reste largement en dessous du salaire moyen des cadres.